Le vaudou, un culte que l'on croit connaître

Définir ce culte

Le vaudou n'est pas une forme de voyance mais bien plus une forme de culte et une manière d'entrer en transe, en connection avec les esprits.

Très pratiquée dans les îles caraïbes, le vaudou est une croyance qui pense que les esprits peuvent avoir une véritable influence sur la vie des individus. Cette religion est née en Afrique, au Bénin. Si on en parle plus dans les Caraïbes et en particulier a Haïti et en Jamaïque c'est parce que la traite des noirs à fait se déplacer le Vaudou d'Afrique aux îles.

Rites parfois obscurs, les pratiques vaudoues sont le plus souvent l'affaire de sorciers dont le don est de pouvoir entrer en connection avec les esprits et de les faire interagir avec la réalité, avec les personnes qui sont les cibles de la magie vaudoue.

Car le vaudou est une forme de magie pour bien des gens plus qu'un culte. elle permet de contrôler des gens en leur jetant des sorts qui agiront directement sur eux, le plus souvent en mal car le vaudou est souvent vue comme une magie noire par les observateurs extérieurs alors que non, au commencement c'est une sorte de culte.

Elle ne parle pas de Dieu mais vénère une image spirituelle représentée par un serpent qui à le pouvoir de prédire l'avenir. Ainsi dire que c'est une religion est une faute, simplement on est dans un mélange de croyance et de magie.



Divers pratiques

La plus connue est bien-sûr la pratique de la magie avec les fameuses poupées qui une fois enseorcelée peuvent faire du mal à celles qu'elles sont censées repésenter. En réalité ce n'est pas vraiment comme cela que cela se passe. Les poupée existent mais ne sont pas manipulées comme cela par les prêtres de magie noire, non, elles sont posées sur l'autel vaudou lors de cérémonies.

Les zombies sont aussi issue de la pratique vaudoue en réalité ils sont les morts qui sortent de leurs tombes. Ce concept est aujourd'hui asez loin de ce que le culte nous disait car aujourd'hui à a peur d'un virus qui transformerait les gens en zombies mais ce n'est pas le cas de la croyance. Ici, on a peur que les morts ne soient pas vraiement morts, que leur esprit ne soit pas vraiment parti alors on cherchait parfois à tuer les morts une seconde fois pour éviter qu'ils ne se réveillent.

On parle pafois de canibalisme dans ce culte, une fois de plus on voit que le corps tient une place importante dans la pratique magique car comme toujours dans cela on essaie de le contrôler, de prolonger sa vie, ou de le renforcer par tous les moyens. Aussi le canibalisme est à la fois un moyen d'affimer sa puissance et de se montrer fort. 
On parle aussi déchange et de commerce d'êtres humains mais dans quelle mesure faut-il relier ses pratiques au Vaudou, là est toute la question car on sait que l'esclavage est né en Afrique et que les pratiques de ce genre ont perdurés longtemps dans le temps, y compris l'esclavage qui semble encore exister comme en Sierre Leone par exemple. Cependant il ne faut pas le relier aujourd'hui au culte Vaudou car les deux n'ont aucun rapport.

Le baron samedi

C'est aussi de cette pratique que des personnages célèbres de la mythologie sont tirés. Il communique avec les morts, il récupère les cadavres qui marchent dans les cimetières.
Le baron samedi est autant capable d'influencer l'esprit des morts que celui des vivants. Aussi pour entrer la nuit dans un cimetière gardé par le baron samedi il faut  suivre un rituel précis, sinon on risque de provoquer sa colère. Il est l'esprit de la mort mais il n'est pas l'image du Diable comme on peut la connaître. Le Diable garde l'enfer, il n'est pas spécialement dans les cimetières contrairement au baron samedi qui reste dans ces lieux.

C'est une figure incontournable des rites ce qui est normal puisque c'est l'esprit des morts.

Pour entrer sans encombre dans un cimetière il faut occuper le baron samedi en lui offrant de quoi boire et de quoi fumer. C'est au font un rituel plutôt simple, à moins bien-sûr de pouvoir le faire aller avec sa femme, maman brigitte.

Pour aller plus loin

Le vaudou prend des formes diverses, elles sont aussi pratiquées avec un mélange de rituels et parfois de drogues qui permettent d'entrer plus facilement en transe, c'est la d'ailleurs tout l'art du sorcier vaudou dont la capacité est de savoir comment faire entrer la personne qui se soumet au rite en transe car il ne faut pas que des simples mots, danses et autres formes de persuasion quasi hypnotiques pour entrer en transe, il faut aussi souvent utiliser des hallucinogènes pour contrôler le processus.
​Car comme toutes les pratiques magiques la croyance qui mène à une forme d'hypnose est prépondérante mais bien souvent il faut accélérer ou amplifier le processus en utilisant les substances qui peuvent aider. 
Ainsi il n'y a pas que pour les cérémonies que certains produits étaient utilisés mais aussi pour la magie noire avec l'utilisatio de poisons.

Aujourd'hui cette pratique se perd un petit peu. Elle est très peu pratiquée ailleurs que dans les régions que nous avons citées plus haut. Il faut aussi noter que dans certains cas elle se mêle d'autres rites chamaniques, d'autres croyances et elle se perd un petit peu. Il n'y a pas de livre fondateur du culte comme cela se voit dans d'autres cultes alors il y aura forcément des évolutions dans les manières de faire.
De plus il y a fort à penser que l'uniformisation de la société, que l'infuence des gens soit un peu différente aujourd'hui qu'hier. Les jeunes livrés à eux-même, influencé par les médias, par l'internet de leur téléphone portable ne voient plus du tout ces choses avec le même oeil. Aujourd'hui certaines religions s'imposent mais les cultes païens sont plus que jamais menacés d'exctinction.
D'ailleurs, les exemples que nous avons trouvés pour cet article sont des exemples qui datent souvent de très longtemps. Aujourd'hui même des fêtes importantes semblent se perdre ou moins avoir la cote. C'est sans doute cela que l'on nomme évolution et il ne nous appartient pas de dire si cela es mal ou non mais il est clair que les 50 millions de personnes qui leu pratiquent aujourd'hui dans le monde ne le font plus exactement comme cela se faisait au temps des premiers explorateurs.